• Services municipaux efficaces : connecter intelligemment et gérer de manière centralisée des équipements tels que les places de stationnement, les conteneurs à déchets et les lampadaires.
  • Infrastructure en temps réel : collecter et analyser les données des capteurs IoT pour piloter le trafic, la consommation d’énergie et la pollution selon la situation.
  • Suppression des silos de données : regrouper les flux de données municipaux et créer une base fiable pour l’urbanisme et les décisions politiques.
  • Innovation proche des citoyens : encourager la participation citoyenne et adapter aux besoins locaux les approches de ville intelligente qui ont fait leurs preuves dans d’autres villes et communes.
  • Gestion souveraine des données : concevoir des processus numériques avec des systèmes No-Code auto-hébergés et garantir les interfaces, le contrôle d’accès et la sécurité des données.

Partout dans le monde, les villes sont de plus en plus contraintes d’agir, en particulier lorsque le nombre d’habitants et de visiteurs ne cesse d’augmenter. Les bâtiments, la circulation, les lieux de vie et les espaces verts se disputent un espace public limité ; les phénomènes météorologiques extrêmes accroissent les exigences envers les infrastructures ; la hausse des coûts d’énergie et d’exploitation pèse sur les budgets. Dans le même temps, les citoyens attendent une administration performante, des décisions transparentes et une qualité de vie élevée.

Bon nombre de ces problèmes sont liés entre eux. Dans les grandes agglomérations, l’imperméabilisation des sols et la densité du bâti font que le microclimat se réchauffe, que les couloirs d’air frais disparaissent et que les fortes pluies ne peuvent presque plus s’infiltrer. Une circulation ralentie et la recherche de places de stationnement n’allongent pas seulement les temps de trajet : elles augmentent aussi le bruit, les gaz d’échappement et les émissions de polluants dans des centres-villes déjà étouffants. Lorsque les communes ne pilotent pas en fonction des besoins l’éclairage public, la collecte des déchets ou l’offre de mobilité, elles gaspillent inutilement des ressources telles que l’énergie, le temps de travail et l’argent.

Ville intelligente : l’imperméabilisation, la circulation et les espaces verts influencent la qualité de l’air et le microclimat

Comme de nombreuses régies municipales et autorités chargées de l’environnement, de la construction et des transports travaillent avec des données et des systèmes différents, il manque souvent une vision commune de la situation réelle sur le terrain. Il est donc essentiel de relier judicieusement les données existantes et d’intégrer des solutions numériques transversales à l’urbanisme. Qu’il s’agisse de la gestion du stationnement, de la protection contre la chaleur ou de la gestion du patrimoine immobilier communal, une base de données centrale permet aux communes de prendre des décisions mieux fondées et d’utiliser les ressources de façon plus ciblée.

Les principaux défis pour les communes en résumé :

  • Qualité de vie locale : le logement et les voies de circulation destinés à un nombre croissant de personnes entrent en concurrence avec les lieux de vie et les espaces verts, importants pour la détente de proximité et le microclimat.
  • Trafic incontrôlable : l’absence de données historiques et en temps réel complique la gestion du stationnement, le réglage des feux de circulation et la planification du trafic.
  • Gaspillage des ressources : des intervalles de fonctionnement rigides (p. ex. pour l’éclairage, la collecte des déchets et l’arrosage) tiennent souvent trop peu compte des besoins réels.
  • Numérisation complexe : des transitions technologiques lourdes et des acquisitions coûteuses dépassent les petits budgets informatiques et les ressources humaines limitées.
  • Fragmentation des données : les régies municipales, les services et les autorités gèrent les informations dans des systèmes séparés et ne disposent d’aucune vue d’ensemble commune.

C’est précisément là qu’intervient la ville intelligente : elle considère la commune comme un écosystème connecté.

La ville intelligente, un écosystème connecté

La ville intelligente, ou smart city, est un espace urbain dans lequel les technologies numériques et une gestion des données intelligente contribuent à améliorer la qualité de vie des citoyens grâce à des services municipaux durables et efficaces. La transformation numérique des communes ne concerne pas seulement les services administratifs classiques (mot-clé : guichet citoyen numérique), mais aussi les infrastructures des services de première nécessité, par exemple la mobilité, l’approvisionnement en énergie ou les bâtiments.

  • utilisation économe des ressources et efficacité énergétique
  • économie et emploi locaux
  • offre diversifiée de logements et de loisirs
  • développement urbain durable et meilleure qualité de vie
  • solutions de mobilité attrayantes et gestion active du trafic
  • sécurité et propreté de l’espace public
  • protection contre le bruit, la chaleur et les inondations, et protection de l’environnement
  • participation sociale et accessibilité
  • moins de charges administratives grâce à la numérisation

Un concept de ville intelligente viable comprend trois niveaux :

  1. Technologies de la ville intelligente : capteurs, contrôleurs, actionneurs, réseaux intelligents de communication et d’électricité (smart grids), plateformes de données centrales
  2. Données de la ville intelligente : une gestion des données qui échange des informations via des interfaces, les regroupe de façon structurée et les rend exploitables pour l’urbanisme et les services municipaux
  3. Organisation intelligente : des responsabilités et des processus de travail clairs, afin que la base de données commune débouche sur des décisions et des mesures fondées

Tout commence par un concept de ville intelligente

On appelle Internet des objets (IoT) la mise en réseau d’objets et d’appareils qui, à l’aide de capteurs, de contrôleurs et d’actionneurs, collectent et analysent certaines données et exécutent des actions automatisées. Cette technologie clé de la ville intelligente est également bien connue dans l’industrie 4.0 et la maison connectée.

Un capteur IoT est un appareil de mesure qui détecte des changements physiques (p. ex. température, humidité, qualité de l’air, bruit, luminosité, pression, fréquences radio ou mouvements) dans son environnement, les convertit en signaux numériques et les transmet via un réseau à une plateforme centrale. Le système peut analyser les données en temps réel et déclencher des actions automatiques pour corriger la situation si nécessaire. L’avantage : les capteurs IoT fournissent des informations en direct sans que personne n’ait à se déplacer. Ces informations aident à utiliser les ressources de manière ciblée en fonction des besoins et ainsi à économiser de l’énergie, du temps et de l’argent.

L’edge computing désigne le traitement décentralisé des données à l’aide de contrôleurs automatisés, directement à la source des données ou à proximité, au lieu de les transmettre à un centre de données ou à un cloud. L’objectif est d’éviter les flux de données inutiles et de soulager les réseaux en analysant, en filtrant et en traitant les données au moins en partie sur place. Cela peut contribuer à réduire les coûts, à accélérer les temps de réaction et à renforcer la sécurité des données, car celles-ci n’ont pas à parcourir de longs trajets et restent dans l’infrastructure informatique locale.

Les capteurs connectés et les contrôleurs automatisés ne font pas à eux seuls la différence. Une ville intelligente a également besoin d’une base de données centrale où convergent les données et les processus numériques nécessaires à la planification et à l’exploitation. C’est là que les plateformes No-Code entrent en jeu. Elles sont parfaitement adaptées pour regrouper les flux de données et concevoir des processus numériques sans dépendre de la programmation classique. Vous pouvez ainsi encourager le citizen development dans votre ville intelligente et permettre à des personnes moins à l’aise avec la technique de développer leurs propres solutions sur mesure.

Une ville intelligente collecte des données à l’aide de capteurs

Pour qu’une ville intelligente puisse traiter le big data, c’est-à-dire de grands volumes de données provenant rapidement de différentes sources, les plateformes de données doivent disposer de certaines capacités. Pour l’administration, ce n’est toutefois pas nécessairement la quantité de données qui compte, mais leur qualité, leur contexte et leur exploitabilité. Une mesure environnementale inhabituelle, par exemple, ne devient significative que si l’emplacement, le moment de la mesure et les facteurs d’influence pertinents sont connus. Les bases de données relationnelles sont particulièrement adaptées pour organiser et vérifier les données de la ville intelligente et les relier à leur contexte.

Un parking de la ville intelligente signale les places libres, des conteneurs à déchets transmettent leur niveau de remplissage et des stations de mesure enregistrent des valeurs environnementales telles que la température et la qualité de l’air : les domaines d’application des technologies de la ville intelligente sont variés et illimités. Examinons ci-dessous de plus près quelques exemples de villes intelligentes.

La recherche d’une place de stationnement génère du trafic supplémentaire, fait perdre du temps et pollue l’environnement. Un parking de la ville intelligente devrait donc enregistrer les véhicules à l’entrée et à la sortie grâce à la reconnaissance automatique des plaques d’immatriculation à la barrière et calculer le taux d’occupation et les tarifs. Grâce aux données d’occupation des places, les systèmes numériques de guidage et les feux de circulation intelligents peuvent optimiser le trafic en temps réel afin de réduire les temps de trajet et les émissions. Les offres d’autopartage permettent en outre de réserver des véhicules disponibles sur certaines places, idéalement équipées d’infrastructures de recharge.

La mobilité intelligente est au cœur de tout concept de ville intelligente

Dans les transports en commun, les données de position en temps réel des bus et des trains peuvent transmettre les horaires de départ exacts et les retards à des panneaux d’affichage numériques et à des applications. De plus, un concept de ville intelligente complet prend en compte le volume de trafic sur une longue période et pour tous les modes de déplacement. La planification des transports peut ainsi s’appuyer sur des données d’utilisation réelles pour définir des mesures globales telles que le développement des pistes cyclables, des parkings souterrains ou des transports publics de proximité.

Les services municipaux traditionnels s’appuient souvent sur des calendriers fixes (p. ex. intervalles d’éclairage et de vidage). Ceux-ci sont simples à gérer, mais ne reflètent pas l’utilisation réelle ni les besoins actuels. Pour l’éclairage des rues, des passages souterrains et des bâtiments, des capteurs peuvent détecter la luminosité et/ou les mouvements et favoriser un réglage adapté aux besoins. Pour la gestion des déchets, des capteurs de niveau indiquent quels conteneurs doivent réellement être vidés. De tels services municipaux basés sur les données permettent de réduire les tournées de contrôle inutiles et d’utiliser les ressources de façon plus ciblée.

Les écoles, les bâtiments administratifs et les biens immobiliers communaux présentent souvent une forte consommation d’énergie, surtout lorsqu’il s’agit de bâtiments anciens. Chauffer ou refroidir en permanence des salles qui ne sont utilisées que de façon sporadique représente un gaspillage particulièrement important. Dans un premier temps, des compteurs numériques et des capteurs peuvent enregistrer des indicateurs énergétiques et mettre en évidence des pics de charge inhabituels, des horaires de fonctionnement inefficaces ou des écarts entre des bâtiments comparables.

Le système de gestion technique du bâtiment peut ensuite vérifier les réglages automatisés, hiérarchiser les rénovations et favoriser une climatisation adaptée aux besoins (p. ex. selon le planning d’occupation des salles). Les thermostats intelligents mesurent la température et régulent automatiquement l’apport de chaleur ou de froid afin de maintenir une température ambiante fixe. Comme le chauffage et la climatisation consomment beaucoup d’énergie, il convient également d’envisager des mesures d’isolation, d’ombrage et de végétalisation des toits et des façades.

La végétalisation des façades peut contribuer à rafraîchir les bâtiments et les centres-villes

Les exemples de villes intelligentes qui suivent montrent qu’un urbanisme intelligent peut fonctionner à des échelles très différentes. Toutes les communes n’ont pas besoin de la même infrastructure numérique. Ce qui compte, ce sont les défis locaux, les ressources disponibles et la volonté d’intégrer durablement des solutions modernes aux services municipaux.

La ville intelligente de Barcelone est un exemple international bien connu de numérisation municipale. Diverses initiatives portent sur la mobilité intelligente, l’infrastructure numérique et une utilisation plus efficace des ressources de la ville. Trois exemples :

  • Superîlots : plusieurs îlots d’immeubles sont regroupés et les rues qui les séparent sont fermées à la circulation de transit. Cette transformation en faveur des personnes et de la nature rend ces lieux de vie plus agréables, tandis que la circulation est déviée vers les axes principaux, les pistes cyclables et les transports en commun.
  • Solar Hubs : des lampadaires solaires connectés et remplis de capteurs sont répartis dans tout Barcelone. Ils mesurent d’importantes données environnementales telles que la température, la qualité de l’air et le bruit, tout en assurant un éclairage efficace.
  • Arrosage optimisé : des sondes installées sous terre mesurent en continu l’humidité, la température et la salinité du sol. En fonction des prévisions météorologiques et des besoins des plantes, les vannes d’arrosage s’ouvrent ou se ferment de manière entièrement automatique. Le réseau IoT réduit ainsi la consommation d’eau dans les espaces verts urbains.

Superîlots dans la ville intelligente de Barcelone

En 2024, la commune allemande d’Etteln a remporté le titre de meilleure ville intelligente du monde, devant des métropoles comme Hong Kong. Pourtant, ce village de 1 800 âmes près de Paderborn est plutôt un smart village. Voici les principaux points du concept de ville intelligente de cette commune de Westphalie :

  • Application villageoise et mobilité intelligente : l’application du village permet de réserver un utilitaire électrique en autopartage ou d’organiser rapidement un covoiturage. Elle comprend également une place de marché numérique pour acheter et vendre, des actualités de l’administration communale et des invitations aux événements du village.
  • Fibre optique et capteurs connectés : chaque habitant de la commune dispose d’un raccordement à la fibre optique pour un Internet rapide. Des capteurs enregistrent les données météorologiques, le niveau des ruisseaux, le niveau de remplissage des conteneurs de vêtements usagés et d’autres données, consultables sur un tableau de bord numérique, qui permettent d’alerter tôt en cas de phénomènes météorologiques extrêmes tels que les inondations.
  • Électricité verte et souveraineté : Etteln produit 34 fois plus d’électricité à partir d’énergies renouvelables qu’elle n’en consomme. Une éolienne alimente le centre de données local en électricité et un système de stockage par batteries garantit également l’indépendance vis-à-vis des fournisseurs externes ainsi que des prix nettement plus bas.

Lorsqu’il s’agit des villes les plus agréables à vivre et les plus intelligentes du monde, Vienne et Copenhague figurent elles aussi toujours en tête des classements. L’accent y est mis sur la neutralité climatique, l’approvisionnement énergétique intelligent et la mobilité durable. Vienne exploite l’un des plus grands réseaux de chaleur et de froid urbains d’Europe, qui relie sur le plan énergétique les logements, les bâtiments publics, les hôtels et l’industrie. Un autre projet phare est la principale station d’épuration de Vienne, qui produit à partir des boues d’épuration plus d’énergie qu’elle n’en a besoin pour traiter les eaux usées. Un modèle de réussite similaire est la célèbre centrale de cogénération CopenHill, qui injecte l’énergie issue des déchets dans le réseau de chauffage urbain de Copenhague.

La centrale de cogénération CopenHill dans la ville intelligente de Copenhague

Le concept de ville intelligente de Copenhague prévoit en outre que les habitants de la capitale danoise puissent effectuer les trois quarts de leurs trajets à vélo, en transports en commun ou à pied. Il existe déjà un réseau d’appareils et de feux de circulation dans les rues pour observer le trafic et le réguler si nécessaire. Les lampadaires intelligents, par exemple, peuvent augmenter leur intensité lumineuse dans l’obscurité lorsqu’un capteur détecte le mouvement d’une personne à proximité. Cela améliore la sécurité routière et permet d’économiser beaucoup d’énergie pour l’éclairage public.

La collecte de nombreuses données de la ville intelligente ne doit pas entraîner une surveillance inutile des citoyens. Les informations sur le volume de trafic ou de visiteurs dans la ville, par exemple, doivent être anonymisées et ne pas permettre d’identifier des véhicules ou des personnes. Toute personne qui dépose des demandes numériques auprès du guichet citoyen doit également savoir que ses données sont en sécurité. Il est donc indispensable qu’une ville intelligente conserve le contrôle de ses données et de leur utilisation.

Au quotidien, les services de l’urbanisme et de l’environnement, les régies municipales et les entreprises de transport et de gestion des déchets travaillent souvent avec leurs propres ensembles de données isolés. Cette situation est le fruit de l’histoire et s’avère souvent pratique pour certaines tâches. Elle devient toutefois un obstacle pour les décisions transversales. De nombreuses communes n’échouent pas par manque de capteurs et de technologies de collecte, mais à cause de l’absence de lien entre les systèmes existants. Les données sont dispersées entre des dossiers papier, des tableaux Excel, des documents bureautiques et des logiciels spécialisés. Il en résulte des ruptures de support, des doublons et des versions différentes.

Une ville intelligente a donc besoin d’une plateforme de données commune qui décloisonne les silos d’information, intègre les systèmes spécialisés existants et relie judicieusement les données. Un ensemble de solutions numériques isolées devient ainsi une gestion coordonnée des données de la ville intelligente.

Dans la ville intelligente, SeaTable fait office de système de base de données central qui relie les signaux individuels des capteurs, les données de trafic et les processus administratifs au sein d’une plateforme conforme au RGPD. La plateforme No-Code dopée à l’IA permet d’assembler en quelques clics des structures de données, des formulaires, des applications et des workflows automatisés, sans programmation classique. Les services peuvent ainsi, dans le cadre d’une gouvernance No-Code et informatique clairement définie, tester plus rapidement de nouveaux processus numériques et les développer eux-mêmes.

  • Intégration : SeaTable peut recevoir des données de capteurs et de systèmes externes via des interfaces API, importer des fichiers Excel et CSV et gérer des documents bureautiques.
  • Gestion et visualisation des données : les vues et les applications vous permettent de filtrer, de structurer et de traiter statistiquement les données, et de les présenter de façon compréhensible.
  • Automatisations par IA : à partir de règles définies, SeaTable peut déclencher des actions automatisées, de sorte que les processus standardisés s’exécutent d’eux-mêmes ou que l’IA prenne en charge certaines tâches.
  • Protection des données : dans SeaTable, vous pouvez gérer les droits d’accès, les durées de conservation et le traitement des données personnelles en conformité avec le RGPD.
  • Disponibilité : toutes les données sont stockées de manière centralisée et peuvent être retrouvées à tout moment par les personnes autorisées grâce aux fonctions de recherche, depuis n’importe où dans le monde et 24 heures sur 24.
  • Évolutivité : commencez par des projets isolés et intégrez progressivement d’autres services. SeaTable est hautement évolutif et s’adapte à vos besoins.
  • Gestion des infrastructures : vous pouvez enregistrer les conteneurs à déchets publics, l’éclairage, les espaces verts ou d’autres équipements avec leur emplacement, leur état et leur historique de maintenance dans une liste d’inventaire.
  • Surveillance environnementale : les capteurs fournissent des valeurs de mesure que vous pouvez documenter et analyser dans SeaTable afin de définir les mesures nécessaires en cas de dépassement des valeurs limites.
  • Gestion du patrimoine immobilier communal : avec une base de données centrale, vous pouvez coordonner l’utilisation, la location et la rénovation des bâtiments publics ainsi que leur gestion énergétique.
  • Pilotage de projets municipaux : le portefeuille de projets de SeaTable vous permet de rendre visibles de façon transversale les mesures, les responsabilités, les avancées, les coûts et les indicateurs.
  • Planification du trafic : à partir des données de trafic, il est possible de réguler le transport individuel motorisé grâce aux tarifs de stationnement, aux cartes de résident, aux systèmes de guidage et aux offres de mobilité alternatives.
  • Gestion de flotte : avec SeaTable, vous pouvez gérer votre parc de véhicules municipaux, p. ex. les voitures électriques en autopartage, les dépanneuses et les camions-poubelles ou les véhicules spéciaux tels que les balayeuses et les saleuses.

Profitez du confort de SeaTable Cloud, qui stocke et traite les données exclusivement dans des centres de données allemands, ou conservez une souveraineté totale sur vos données en installant et en exploitant SeaTable Server sur votre propre infrastructure municipale.

Une numérisation municipale réussie ne commence pas par le plus grand nombre possible de capteurs, mais par un concept de ville intelligente. Quels sont vos objectifs ? Moins de trafic lié à la recherche de stationnement, une gestion des déchets plus efficace, une consommation d’énergie plus économe ou une meilleure collaboration entre les autorités ? Ce n’est qu’une fois la vision clairement définie que vous devriez commencer à lancer les projets adéquats. La force de la ville intelligente réside dans l’interaction entre la technologie, les données et l’organisation. Une plateforme No-Code flexible peut vous aider à regrouper différentes sources de données, à prendre des décisions judicieuses et à concevoir des processus automatisés.

Qu’est-ce qu’une ville intelligente ?

Une ville intelligente est une commune qui utilise les technologies numériques et les données pour rendre les services publics et les infrastructures plus efficaces et plus durables. L’objectif est d’améliorer la qualité de vie tout en utilisant moins de ressources. Des capteurs connectés enregistrent par exemple le volume de trafic, les valeurs environnementales ou la consommation d’énergie. Des plateformes numériques regroupent ces informations et aident l’administration à planifier les mesures de façon plus ciblée.

Quel rôle jouent les capteurs IoT et les données dans une ville intelligente ?

Les capteurs IoT fournissent des informations actualisées sur les changements dans leur environnement. Ils détectent par exemple les mouvements à proximité des lampadaires, le niveau de remplissage des conteneurs à déchets ou des valeurs environnementales telles que la température, le bruit ou la qualité de l’air. Ces données de la ville intelligente permettent de déclencher des actions automatisées en temps réel ou d’identifier à un stade précoce les besoins d’intervention pour les services municipaux et l’urbanisme. Contrairement aux intervalles fixes d’éclairage, de collecte des déchets ou de chauffage, les ressources sont utilisées en fonction de l’usage.

Comment éviter le chaos des données dans une ville intelligente ?

La clé du succès consiste à supprimer les silos de données et à relier judicieusement les systèmes existants. Dans un premier temps, la commune peut recenser systématiquement les ensembles de données et les processus existants. Elle devrait ensuite déterminer les informations dont elle a besoin de manière transversale et regrouper les sources de données dans une base de données No-Code centrale. La ville intelligente peut y structurer le big data (grands volumes de données), le traiter statistiquement et le mettre à disposition de façon claire.

Les petites communes et les villages peuvent-ils aussi mettre en œuvre un concept de ville intelligente ?

Oui. Les petites communes peuvent elles aussi apporter des avantages concrets à leurs citoyens grâce à des solutions intelligentes. L’exemple d’Etteln montre que l’innovation numérique est également possible en milieu rural. Les thèmes sont les mêmes que dans les espaces urbains : infrastructure connectée, participation citoyenne, mobilité intelligente et approvisionnement énergétique durable.

Comment une ville intelligente protège-t-elle les données sensibles des citoyens et des infrastructures ?

Vous devriez penser à la protection et à la sécurité des données dès l’élaboration du concept de ville intelligente. Cela inclut la minimisation des données, des droits d’accès basés sur les rôles, des voies de transmission sécurisées, des modifications traçables et des durées de conservation réglementées. Une solution conforme au RGPD ne garantit toutefois pas à elle seule une exploitation conforme aux règles. Les communes devraient donc bien réfléchir à la question de savoir si elles souhaitent héberger elles-mêmes leurs systèmes ou utiliser un cloud, où les données sont traitées et quels prestataires interviennent.

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